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 Bryan Bernstein.... Je n'ai rien d'un prince charmant...

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AuteurMessage
Bryan Bernstein
Beau Gosse sorti de l'asile
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Messages : 59
Date d'inscription : 21/08/2011

Moi & moi
Age: 22 ans
Vos Pouvoirs:
Enfant de: Hadès

MessageSujet: Bryan Bernstein.... Je n'ai rien d'un prince charmant...   Mer 24 Aoû - 7:04






Bryan Bernstein
Ft Célébrité † Personnage inventé † 22 an s † un certain 1 avril (ne fuyez pas ce n'est pas une blague) † Demi-dieu †déterminé à sauver mon père mais neutre pour l'instant. Pourquoi demander de l'aide ? Mais plus que sauver Hadès je crois que tuer Zeus me plairait. † propriétaire d'un hatem *sors*

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H I S T O I R E
Il était une fois




Zoli histoire ? Vraiment ? Pourquoi tout devrait être beau ? Je ne t'ai jamais demandé de me lire, c'est toi qui, de ton plein gré, es venu(e) me trouver. Et bien je suis là. Et pour une fois j'essaierai réellement de parler de moi, de ne pas tourner autour du pot... Tourner en rond c'est fatiguant je t'assure. Alors je filerai droit au but. Je banderai mon bras (tu n'as pas quand même pensé à autre chose.... Moi j'avoue que l'idée m'a effleuré mais cette méthaphore serait alors quelque peu déplacée...) je le banderai et j'enverrai la sauce.... hum je jetterai ma flèche quoi... Mon corps te donne envie je le comprends, et j'ai toujours su jouer là-dessus... mais tel n'est pas là le vif du sujet. Bien, tu m'as cerné, j'ai une facheuse tendance à broder, à raconter n'importe quoi avant de te parler de ce qui t'a mené sur ma fiche, si je daigne au moins en parler ce qui n'est pas toujours le cas... Mais là, bien qu'admin, je dois observer certaines règles... Je dirai même que faisant parti du staff il est impératif de montrer l'exemple... Et bien cher(e) ami(e)... laisse-moi le temps de revêtir mes lunettes rondes... nous en débatterons dans notre cours de philosophie improvisé. L'homme est de nature un fénéant, réchignant à faire ce qui le déplait, fuyant la souffrance. Telle est là la définition de l'homos sapiens sapiens. Il fuira donc la fiche, ira jusqu'à la bacler si écrire lui est un supplice... C'est dans ce cas là que nos fiches sont utiles, car je ne me considère pas comme maso, pourtant je t'écrirai trente lignes et je serai toujours vivant... Et comme je n'en suis pas mort tu te diras que c'est abordable, c'est faisable... Ce qui clot notre cours de philosophie. CQFD... CQFD rien du tout oui... CQ de putain de FD... Je n'ai jamais été un philosophe et j'ai tout sauf l'intention de le devenir. Tu crois vraiment que quand on naît de l'un des trois grands, même si ce n'est pas forcément le meilleur, on va se tuer à expliquer des choses à des gens sans connaissance qui n'ont qu'une envie : te pourir la journée ? Je ne me dis pas que je ne fais pas parti de cette catégorie de personnes... et c'est justement parce que je sais que je devrai enseigner à des gens comme moi que tu ne m'auras malheureusement jamais comme professeur... De toute façon je n'ai pas le savoir nécessaire... Je ne suis pas un con d'érudit. Je suis tel que je suis, tel qu'on m'a fait, et on m'a vachement bien fait...

Diane Bernstein se promenait dans une rue déserte d'Holliwood... une rue déserte... à Holliwood... en plein samedi après-midi... Ce n'était pas normal... et à moins que ma mère soit aussi intelligente qu'elle était blonde, ça a du la paniquer... Alors je l'imagine courir, cherchant de ses yeux terrifiés le moindre signe de présence humaine, tel Will Smith elle s'apprêtait à croire qu'elle était seule sur terre et à entrer dans la légende... bon peut-être pas à ce point j'avoue. Quand tout à coup le ciel se couvrit de nuages noirs menaçants.

- Y a-t-il quelqu'un ? OHEEEEEEEEEEEEEEEEE !!! QUELQU'UNNNNNNNNNNN !!! Vous êtes passés où ???? Je ne veux pas être seuleeee!!! Où êtes-vous ??? Merde quoi vous n'avez pas pu vous évanouir comme ça !!!!

Mais personne ne lui répondit à part le vent qui venait souffler dans son oreille. Un vent toujours plus fort... Un début de tempète... "Tu n'es plus qu'avvvec moi ma belle, semblait-il dire... Et ze vais faire de ta vie un enfffffffffer"... Elle ne courrait même plus, elle tremblait de froid, de peur et d'épuisement... Peut-être plus de peur que de froid... Il infligeait toujours ça aux mortelles qu'il courtisait... Il était la peur, il était la mort... Brusquement, alors que le vent sembla faire taire son sifflement perfide, une fissure déchira la rue principale entière d'Holliwood. Et ce fut au sol de pousser un long cri. Diane se remit à courir, faisant demi-tour, fuyant cette fissure qui semblait la poursuivre. Elle s'élargissait. Elle allait l'avaler... Elle était sous elle... Et puis... Et puis plus rien...

A nouveau je ne peux que faire marcher mon imagination... J'imagine alors qu'elle se réveilla dans un grand lit noir et rouge. Un homme élégant et terrible à ses côtés, une petite barbe naissante... des yeux noirs, un regard déterminé, un peu fou aussi. Un corps musclé comme un dieu... voilà, c'était ainsi que je le pensais être, que je le voulais être. Peut-être même aurait-il ajouté quelques paroles telles "Tu ne souffriras pas ma beauté." ou "Cela faisait longtemps que je t'attendais" ou, moins subtil, "fais moi l'amour belle petite créature"... Le reste je n'ai jamais voulu l'imaginer... Se représenter mentalement son père et sa mère, parce que c'est ce qu'ils faisaient, baiser, ne m'avait jamais vraiment passioné... Quoiqu'il en soit je sais que ma mère à son réveil ne se souvenait plus de rien. Le dieu de la mort aurait-il eu honte ? Ainsi elle se rappelait seulement d'être enceinte d'Hadès... Et puis le premier avril je naquis... Devait-on en conclure que les dieux avaient un sens de l'humour ? Aussi peu développé soit-il...

Je ne me souvins de rien d'important avant mes treize ans, à part que j'avais toujours attiré les filles... A quatorze ans ma mère mourut, paix à son âme... Orphelin, ou tout comme, on m'envoya à la colonie... Là-bas je me fis ma première grande amie... Elle fut bien vite bien plus que cela pour moi. Elle portait le doux prénom d'Anah. Belle, grande, elle avait de magnifiques yeux bleus. Je crois que je n'avais jamais vu une fille aussi belle... Naturellement ce n'était qu'une amourette de gosse, mais je ne le savais pas encore... Anah était une fille d'Aphrodite. Je me souviens qu'un jour nous eûmes une grande conversation sur les livres et leurs personnages. La belle me dit préférer les méchants sadiques, j'eus un sourire ravi. Avant que nous continuons notre périple vers mon amourette il faut que tu saches, cher lecteur, quelques choses sur moi. Si ma mère est morte c'est que j'ai mis fin à ses jours à la suite de ses trop nombreux pleurs. Elle disait être triste de ne plus rien se rappeler, de ne plus savoir à quoi ressembler mon père, déçue de devoir s'occuper de moi alors qu'elle n'avait que 27 ans, alors je mis fin à ses jours malgré la peur qui se mua dans ses yeux quand je lui montrai le couteau... c'est que j'étais déjà robuste à cet age... Elle oublia de me remercier lorsque la lueur dans ses yeux s'éteignit... Pourtant je suis sûr qu'elle est heureuse, quelque part, en bas...Est-ce de la folie qui m'habita ? Je n'en sais rien et je m'en fiche, mais je ne me souviens pas d'avoir un jour epprouvé plus de plaisir pour une action que j'ai mené. Je n'ai jamais regretté un acte et je ne connaîtrai jamais le regret. Avant d'atterrir à la colonie je m'arrangeai pour tuer d'autres personnes, deux garçons qui avaient cru pouvoir rivaliser avec moi et ainsi me souvenir de cette agréable sensation...

Alors oui on pouvait le dire, j'étais un méchant (et j'étais rudement intelligent pour dissimuler mes meurtres.) Mais n'était-il pas de mon devoir de peupler davantage le royaume de père ? Afin qu'il me connaisse un peu à travers mes victimes à la "dis moi qui tu tues je te dirai qui tu es" ? J'espère attirer son attention avec le temps et qu'il fasse un jour autre chose que de me reconnaître comme son fils... mon voeu le plus cher serait de le voir, de renverser Zeus et de le mettre à la tête de l'Olympe... mais c'est plus qu'un peu de ruse que je devrai utiliser pour cela... Pour en revenir à Anah je fus très heureux qu'elle aime les méchants, peut-être pourrait-elle m'accepter comme je suis. La fille d'Aphrodite ne comptait pas beaucoup d'amis, et à vrai dire avait de grands ennemis comme cette fille d'Athèna dont j'ai oublié le nom. Alors un jour je leur fixai à toutes les deux un rendez-vous sur la plage, les deux ne sachant pas la présence de l'autre. Même avec les filles d'Athèna j'avais du succès. On me savait coureur de jupons et mes infidélités n'ont jamais géné personne.

La fille de la déesse de la sagesse arriva en premier au lieu de rendez-vous. Je lui souris et sans attendre l'arrivée d'Anah je la ligotais et la baillonait. Anah arriva peu de temps après.

- Mais que....
- Chut Anah. Ne gache pas la surprise. Tu ne m'aimeras qu'encore plus après.
- Que...
- Je me suis dit qu'on allait pouvoir se venger de ce qu'elle t'a fait subir.

Alors je contemplais la fille d'Athéna, folle de colère. Que diraient les dieux là en haut ? Ma foi j'en avais bien peu d'importance... Je l'attrapai par les cheveux et la jettai au sol après l'avoir détaché. Elle hurla une fois son baillon enlevé. Je la fis taire en l'embrassant de force. Mes mains descendirent le long de ses sains que je massais vigoureusement. Je lui mordillai la lèvre et lui arrachai ses vètements jusqu'à ce qu'elle soit complètement nue. Elle se débattait la furie.

- Ne bouge plus ma mignonne. Laisse moi faire.

Elle me giffla. Je ris. Je retirai mon tee-shirt, j'avais 18 ans je pouvais faire ce que je voulais. Je baissais mon pantalon, puis mon slip et me repenchais vers la "sage". Mais c'était sans compter sur Anah qui me giffla. Cela ne me fit pas mal mais le geste me blaissa et j'arrêtai.

- Qu'est-ce qui te prends Bryan ? T'es complètement cinglé! me dit-elle.
- Laisse-moi faire Anah et regarde comment je la ferais souffrir. Je la tuerai même après et tu pourras te régaler de ses cris. (bon pour l'instant elle gisait inconsciente sur le sol... sans doute l'effet du choc mental....).
- Tu as perdu l'esprit !
- Je suis parfaitement sain d'esprit chérie. Ce que tu me vois en train de faire c'est moi vraiment. C'est ce que j'ai toujours été : un meurtrier sadique. Et puis cette fille se moquait sans cesse de toi, si je la tue elle arrêtera et toi et moi nous pourrons enfin nous amuser comme il se doit.
- Depuis quand quelques mots blessants placés ici et là sont une raison pour tuer ? Laisse-la partir !
- Je croyais que tu préférais les méchants sadiques des livres.
- Des livres oui... mais jamais en réalité ! Le monde n'est pas une boucherie Bryan ! Sur ce laisse-la partir et ne me parle plus jamais !
- Par pitié Anah, ne me déçois pas. Tu comptes énormément pour moi.
- Toi aussi Bryan... Toi aussi tu comptAIS énormément pour moi.

Alors elle mit ses bras sur ses hanches et attendit. A nouveau une colère sourde m'envahit, et je tuais celle pour qui j'avais été si amoureux dans ma jeunesse... La fille d'Athèna connut le même sort mais elle mourut lentement de ses blessures, ainsi on aura l'impression que les deux filles s'étaient battues jusqu'à la mort. Je ne fus jamais soupçonné de ces meurtres. Et de toute façon beaucoup de monde serait prêt à me couvrir. Ainsi j'appris que jamais personne ne m'acceptera pour ce que je suis réellement... Parce que nous étions dans la réalité, pas dans un livre... Et que dans la réalité tout devait toujours être beau et rose... J'aurai du être un personnage de roman... Dans les livres les héroïnes pouvaient flasher pour des êtres qualifiés de malveillants. Alors j'enfouis cette mentalité de tueur, je me mis à préférer la sollitude bien qu'il n'était pas rare que je me retrouve dans des tentes différentes chaque soir. Seul j'étais moins colérique, seul j'étais moins dangereux... Mais cette vie de routine m'insupportait, et ne plus tuer me rendait presque banal. Mon but a toujours été de peupler le royaume de mon père pour qu'il me connaisse, alors je tuerai de nouveau, j'en fais le serment... Simplement il faudrait que je me montre plus rusé et que je tue ailleurs que dans la colonie... J'avais le temps pour choisir, je verrai bien de toute manière.

Ainsi s'achève mon histoire et à nouveau je te trouve. L'exemple montré je t'ai. A toi jeune padawan. Ou alors si tu es déjà validé et que tu me lisais simplement pour le plaisir j'espère ne pas t'avoir déçu. Au final tu ne sais toujours pas grand chose si ce n'est que j'ai tué ma mère et cinq autres personnes. Que mon père est un olympien, que je rêve qu'il succéde à Zeus... Toutes ces lignes, tout cela, pour simplement ces éparses informations... Et pourtant tu ne m'as pas laché. Tu m'en vois tellement ravi.



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